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Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien.

Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien
Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude
Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude
Je marche sous des cieux qui me rapellent un peu la couleur de ta flamme
Quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des beautés océanes
Moi je fuyais l'amour parce que j'avais trop peur, oui trop peur d'en mourir
Mais à trop fuir l'amour c'est l'amour qui nous meurt avant que de nous fuir.



Je suis perdu sur des chemins de pierre. Je marche nu. On s'est perdu, & mon coeur en enfer, que de toi ne battra plus. Je me suis perdu, quand je t'ai perdu, j'ai perdu ma lumière, j'ai perdu Terre entière.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 16:49

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Et l'on rit et l'on déconne, comme tout parait léger, au moment des amours, au moment de s'aimer. Tout semble futile et plein d'éternité, loin des autres si près de toi, on pourrait même en crever. On pense alors à l'infini que rien n'peut s'arrêter le regard vers le large on contemple nos vieilles idées. Mais non de Dieu, comme tout est beau, comme on s'était planté, de croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver. A nos joies, à nos peines, à tout c'qui nous ressemble, à la clarté de nos nuits, au moment des amours. A ta peau, à ta voix , au moment de t'étendre, a tout c'qui nous ressemble, au moment des amours. Comme on crit et comme on gueule tout finit par s'égrainer, au moment des amours, au moment de tout lacher. Quand les oiseaux quittent la plaine, on crache sur le passé et l'on aime comme l'on déteste, avec générosité. On pense alors qu'tout est fini, que rien n'en vaut la peine, mais le regard dans le vague, de vieilles idées reviennent. Mais non de Dieu, comme c'était beau, comme on s'était planté, de croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver. Et on s'écrit et on s'étonne de nos larmes versées, et on s'le dit on s'le chantonne, tout va bien se passer ; on se dit qu' a l'automne, nos rêves seront comblés, que mème si c'est monotone, y'aura de la clarté. Que nos deux coeurs résonnent, à force de trop s'aimer et que mème si je te le somme un beau jour d'arreter, tu seras toujours mon homme, pour toute l'éternité.

Au moment des amours.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 16:38

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..........................Les américains disent « nice to meet you ».
..........................................................Moi j'aurais dû lui dire « sad to leave you ».


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# Posté le mardi 23 décembre 2008 05:33

Le réalisme est l'enfant de la déception .

___________________________________________________________G.Flaubert.



_____________________ Game over. So.. Start over.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 22:13

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 08:52

_________________________Paris je t'aime .

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 10:54

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 08:56